Google Friendly : quelles sont les bonnes pratiques SEO en 2017 ?

Quand on commence à s’intéresser au référencement naturel, on entend souvent parler du fait d’être « Google friendly ». En effet, que ce soit en conférence, dans un livre, ou même lorsqu’on achète un thème WordPress, nous avons souvent affaire à cette appellation quelque peu mystérieuse.

Cependant, qu’est-ce que c’est plaire à Google ? Comment fait-on aujourd’hui pour être « Google Friendly » ? C’est ce que Thomas Cubel, Consultant indépendant en référencement , vous propose de découvrir dans cet article dédié au SEO.  Il vous présentera quelques bonnes pratiques indispensables et la philosophie à adopter.

Back to Basics

Tout d’abord, il est essentiel de maitriser les fondamentaux. Même s’il y a des centaines de critères qui peuvent être intéressants pour améliorer son positionnement, il y a toujours des essentiels à ne pas louper. Les voici selon les 3 axes du SEO : Technique, Contenu et Popularité.

La technique

Il est essentiel de faire attention à ces quelques points

Je commence avec la partie technique. Si elle est mal gérée, le grand Google ne pourra que difficilement vous comprendre et analyser votre site précisément. Il faut lui enlever des doutes. Il est donc essentiel de faire attention aux quelques points suivants :

  • Avoir un nom de domaine avec un historique intéressant, une appellation réfléchie.
  • Avoir un site rapide qui charge en moins d’une seconde sur chacune de ses pages.
  • Autoriser l’indexation sur les pages qualitatives et utiles seulement.
  • Faire attention aux sous-domaines et protocoles (http/https) qui pourraient faire doublons.
  • Eviter les erreurs 4XX, 5XX et les redirections 3XX.
  • Avoir un maillage interne réfléchi et logique.
  • Faire attention au développement du site selon les standards.
  • Avoir des URL bien propres et éviter les paramètres & co
  • Avoir un site compatible mobile.
  • Et plus encore…

Il y aurait bien plusieurs autres critères. J’en regarde personnellement des centaines lors d’un audit référencement, mais si votre philosophie de la technique, c’est proposer un site fonctionnel, qui propose quelque chose de cohérent et de simple, tout devrait bien se passer.

Vous avez affaire à une machine et il faut lui mâcher le travail et enlever toute ambiguïté. L’idée est qu’elle puisse se focaliser sur votre valeur ajoutée et pas sur des détails techniques sans importance.

Partie contenu

Le second axe, c’est le contenu. Aujourd’hui, ça ne sert plus à rien de truffer ses textes de mots clés les uns à la suite des autres, etc. Il faut être utile et remettre au centre l’utilisateur. J’en parlerai un peu plus loin, mais si vous répondez à la demande, vous savez ce qu’il vous reste à mettre sur votre site pour concevoir un écosystème complet pour vos cibles.

Faites tout de même attention à :

  • Etudier les mots clés/sujets à produire et à positionner.
  • Faire un contenu complet et répondant à la demande.
  • Placer le mot clé visé dans la balise <title>, <H1>, la meta description et dans l’introduction.
  • Faire une belle URL
  • Rédiger correctement en structurant
  • Ne pas tomber dans le piège de tourner en rond pour broder.
  • Etre cohérent lorsque vous citez des articles de votre site ou une source externe,
  • Organiser vos contenus comme dans une bibliothèque ou un magasin pignon sur rue.
  • Eviter le contenu dupliqué et la récupération de contenu.

Bref, là aussi, il y aurait plein de choses à dire, nous avons plein de moyens aujourd’hui et des outils pour savoir comment faire sa stratégie éditoriale, comment écrire ses contenus et les optimiser un minimum, mais si vous faites votre job, comme si vous étiez dans votre magasin à faire le discours du vendeur, vous pouvez déjà avoir des résultats.

Partie popularité

Les backlinks doivent rester cohérents

Nous avons beaucoup entendu parler des fameux backlinks, mais aussi des pénalités ces dernières années. Là aussi, il faut rester logique, cohérent. Pourquoi faire un lien vers un site automobile alors qu’on parle de gâteau au chocolat ?

Si on :

  • Respecte la thématique
  • Fait attention à ne pas trop faire de backlinks artificiels
  • N’optimise pas l’ancre avec des mots clés
  • Préfère la qualité à la quantité
  • Fait du contenu pour obtenir du lien
  • Fait un véritable travail humain pour booster sa notoriété
  • Il n’y a pas de raison de vous faire pénaliser.

Si on pense aussi aux réseaux sociaux, à la publicité et à tous les moyens à notre disposition pour promouvoir du contenu, nous augmentons les chances de nous faire citer. Si on répond à la demande et qu’on fait en sorte de créer cette « source d’informations de qualité », on en devient une.

Je suis de ceux qui pensent que nous devons mériter nos liens en faisant un bon contenu et en étant innovants. Cela peut être plus long, mais il existe des moyens simples, encore aujourd’hui, d’obtenir des backlinks. C’est bien entendu à coupler avec d’autres leviers.

Le tournant « utilisateur »

J’ai parlé des trois grands axes du référencement et des essentiels. 

Cependant, même si on a tous les leviers au vert quand on remplit la « checklist », cela ne fait pas pour autant une réussite. Vous pouvez avoir le meilleur référencement du monde, que ce soit avec des méthodes appréciées ou dépréciées des moteurs, si votre site n’inspire pas confiance et qu’il ne répond pas à la demande utilisateur, ça ne marchera pas pour vous.

Ce que vous voulez, ce n’est pas être numéro 1 sur Google, c’est un faux besoin. Ce que vous voulez, c’est plus de ventes, plus de chiffre d’affaires, plus de trafic ciblé… quelque chose qui réponde à vos objectifs principaux et secondaires : vous voulez avancer.

Etre numéro 1 est un moyen de parvenir à un objectif, mais il y a d’autres travaux, d’autres actions à mettre en œuvre sur votre projet. Aujourd’hui, j’estime (mais ce n’est malheureusement pas le cas de tout le monde) que le référencement doit aller plus loin et se lier à d’autres disciplines. Une d’entre elle qui me plait particulièrement est l’expérience utilisateur et la conversion.

Que veut votre prospect ? Que ressent-il ? Que recherche-t-il ? De quoi a-t-il besoin ? Il faut à tout prix mettre au centre de la discussion notre fameux utilisateur. Il cherche quelque chose sur Google et il faut capter son intention pour ensuite lui fournir la page qui l’aidera.

Vous pouvez vendre votre produit, mais se tourner vers une philosophie type « content marketing » (études des cibles, créations d’objectifs, etc) vous permettra des choses beaucoup plus intéressantes.

Dès qu’un utilisateur saisi une demande dans Google, il faut qu’une partie de votre site entre en action pour l’aider à trouver solution à son problème, c’est essentiel et c’est ce que recherche Google de plus en plus pour garder son utilisateur.

L’avenir du référencement

L'avenir du référencement

Aujourd’hui, Google utilise tout un tas de technologies innovantes pour mieux comprendre les textes, les images, les vidéos, le comportement, etc.

En utilisant des méthodes issues du domaine de « l’intelligence artificielle » comme le machine learning par exemple, un moteur de recherche comme Google teste au fur et à mesure des critères, des changements pour ensuite analyser les comportements et la satisfaction des utilisateurs. Il apprend de ses tests et erreurs.

En ce moment, beaucoup de gens sont étonnés par les résultats très aléatoires que Google nous propose. Google doit probablement faire face aux problèmes de pertinence, de spam, économiques, écologiques… mais les problèmes de saturation des marchés doivent particulièrement les préoccuper. Il faut renouveler et être le plus juste possible, surtout quand on propose de la publicité.

L’avenir du search est donc un système probablement encore plus dynamique qu’aujourd’hui et qui s’adaptera de plus en plus à chaque personne. C’est d’ailleurs l’objet de la personnalisation et du moteur de réponse.

Conclusion

Soyez fier de votre site internet, de votre entreprise et essayez de montrer ce que vous faites ! Répondez à la demande !

Vous avez un produit, un service à offrir ? Très bien. Mais n’oubliez pas que les internautes, vos clients n’en ont rien à faire de vos produits et que ce qui les intéresse c’est eux avant tout.

Par exemple, quelqu’un qui recherche une solution pour guérir une maladie va d’abord s’informer sur ce que cela pourrait être via des photos, des outils de diagnostic, pour ensuite s’intéresser à la maladie en question, ses différentes solutions. La personne va ensuite comparer les offres pour en sélectionner une qui pourra être la vôtre, ou peut-être pas.

Etre présent dans la dernière étape est très intéressant, mais inonder la thématique et traiter tout le domaine feront de vous une référence avec un bon référencement naturel, un bon branding et du contenu à foison qui pourra être promu sur d’autres leviers comme l’emailing, les réseaux sociaux, etc.

Etre « Google Friendly », c’est être « user friendly » en rajoutant un peu d’épices pour la machine.

Cet article a été rédigé par Thomas Cubel, consultant SEO. Vous voulez également prendre la parole sur notre blog ? Contactez-nous !

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par Alexandre Carron

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